
Chanteur de biguine très populaire |
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| Naissance | 27 janvier 1942 |
| Décès | 25 novembre 2003 à 61 ans |
Max Ransay, de son vrai nom Jean-Max Ransay, est né en 1942 à Saint-Pierre, Martinique. Très tôt, il manifeste un talent artistique remarquable, s’imposant comme un interprète incontournable des musiques traditionnelles antillaises.
Parcours professionnel
Sa carrière musicale débute en 1958, lorsqu’il est remarqué par le chef d’orchestre Joseph Amable lors d’un concours de chansons créoles. Cette collaboration lui permet d’enregistrer son premier disque, « Manzé Anita ».
Plus tard, le clarinettiste renommé Honoré Coppet lui propose d’interpréter les chansons de l’album « Sous le ciel des Antilles », dont la majorité des paroles est signée par la légendaire Léona Gabriel.
En 1970, Max Ransay rejoint le célèbre groupe Les Léopards de Saint-Pierre, anciennement connu sous le nom Watching Brothers. Il en devient rapidement le chef d’orchestre, enregistrant avec cette formation mythique près de quarante albums.
En collaboration avec Jean-Michel Cabrimol et Michel Thimon, il fonde la formation La Maafia, continuant à innover dans le paysage musical antillais. Par la suite, il explore plusieurs styles en se tournant vers le piano-bar et crée le groupe Kalikou. En 1985, il sort l’album « Max Ransay chante Michel Thimon », suivi en 1987 de son tube notable « La route Chanflô ».
Collaborations et réalisations
Max Ransay s’est constitué un solide réseau de collaborateurs, parmi lesquels des figures marquantes de la musique martiniquaise comme Jean-Michel Cabrimol et Michel Thimon. Son œuvre compte plusieurs enregistrements majeurs qui ont contribué à la promotion et au développement de la musique traditionnelle et moderne des Antilles.
Héritage et impact culturel
En parallèle de sa carrière musicale, Max Ransay a exercé en tant qu’infirmier en psychiatrie. Sa dernière aventure musicale s’est concrétisée au sein du groupe Atoumo.
Figure incontournable de la musique antillaise, il est reconnu comme un véritable pilier ayant su à la fois préserver l’authenticité des traditions musicales martiniquaises et les faire évoluer. Son engagement artistique et culturel a marqué des générations jusqu’à sa disparition, survenue le 25 novembre 2003, à l’âge de 61 ans.
Aujourd’hui, le marché situé boulevard Allègre, entre le Parc Floral et la rivière Madame à Fort-de-France, porte fièrement son nom, perpétuant ainsi sa mémoire et son influence.
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